N°13p179
Lors de la manœuvre de
décollage, un avion de chasse de masse m = 12,5 tonnes, partant du repos (v0
= 0) à t0 = 0, atteint la vitesse vf
=
1) L’accélération est supposée constante ici :
(deux chiffres significatifs seulement)
NB : l’accélération est proche de 2g
2) Caractéristique de la résultante (somme) des forces extérieures pendant le décollage
Selon la deuxième loi de
Newton :
. Donc :
·
la direction et le sens de
sont la direction et
le sens de l’accélération, donc la direction horizontale et le sens du
mouvement de l’avion en train de décoller puisque sa vitesse initiale était
nulle.
·
La valeur de
est donnée par :
F = ma = 12,5.103. 17= 210 kN
(résultat de a laissé non arrondi
dans la calculatrice, deux chiffres
significatifs seulement)
3a) Inventaire des forces extérieures exercées sur l’avion roulant sur la piste

Avec l’aimable autorisation de JC
Remarques :
Les forces verticales s’annulent (
) et la résultante des ascendantes (
) a le même support que
(l’avion ne bascule
pas). Les forces de frottements (
)sont opposées à la vitesse,
augmentent avec elle et leur résultante a le même support que la force propulsive
(l’avion ne bascule pas).
3b) L’avion peut décoller, (c'est-à-dire augmenter sa vitesse verticale vers le haut), à partir du moment où la somme des forces extérieures a une composante verticale vers le haut supérieure au poids. Quand une vitesse suffisante est atteinte, les volets fixés sur l’arrière des ailes sont inclinés de telle façon que la force de frottement sur cette partie ait une composante vers le haut


N°20p181
1a) Inventaire des forces
exercées sur une cabine d’ascenseur de masse
M =
2a) No comment
2b) Les caractéristiques du
vecteur accélération se déduisent de la
2ème loi de
Newton :
:
·
La direction de
est la direction
commune de
et de ![]()
·
Le sens et la valeur de
est obtenu par projection
de la relation
vectorielle sur un axe vertical Oz dirigé vers le
haut (par exemple) : - P + F =
ma
=> ![]()
(L’accélération positive, donc orientée vers le haut)
3a et b) Lors du démarrage pour la descente, la cabine acquiert une certaine vitesse à partir de l’immobilité (v = 0). Elle est donc soumise à une accélération vers le bas, et donc à une résultante des forces extérieures également vers le bas :
et
sont vers le bas, donc
–P + F < 0, et donc P > F
N°7p197
Soit
une fléchette de masse m =
v0 = 5m.s-1, depuis une hauteur h0 =
Pour déterminer l’instant de l’apogée ainsi que la hauteur atteinte, il faut écrire les relations donnant la vitesse et les distances parcourues en fonction du temps. Il faut donc choisir un repère dans le référentiel terrestre supposé galiléen pour ce mouvement (celui que j’ai choisi est véritablement n’importe quoi :-):
Pour rappel :
établissement des équations :
Sur la fléchette, une fois
lancée :
=>
(+, vu les sens de g
et Oz)
=> ![]()
=> v = gt – v0 (–, vu les sens de v0 et Oz)
=> ![]()
=> z = ½ gt2 –v0t + 0 (puisque à t = 0, la flèche est en O)
Réponse aux questions :
1) l’apogée est atteinte à l’instant ta où la vitesse s’annule
=> 0 = 10ta – 5 => ta = 0,5 s
2) La cote maximale atteinte est za telle que : za = ½ 10 x 0,52 – 5 x 0,5
=> za
=
Par rapport au sol, l’altitude
atteinte est donc : h = zs – za
= 1,75 – (– 1,25) =
![]()
Chute d’une goutte d’eau (libre ou pas)
![]()
1.1)
Équations horaires de la chute libre de la goutte
Le repère est imposé.
Selon la méthode déjà utilisée
dans l’exercice précédent : v = gt ; x = ½ gt2

1.2) Sur le graphe :
- En triangle, la chute sans
frottements
- - - En carré, la chute avec frottements
2.1) Rapport entre Poids d’une
goutte
et Poussée d’Archimède
exercée par l’air :
P = reVg = ![]()
FA = raVg =
=> P ~ 1000 FA
2.2)
À
2.3) Inventaire des forces sur
la goutte à
2.4) La deuxième loi de Newton permet d’écrire :
![]()
Par projection sur un axe vertical orienté vers le bas :
![]()
2.5a) Les courbes du document 2 représentant les expressions x = f(t) avec ou sans frottements divergent nettement au bout d’une durée td = 2 secondes de chute, soit une distance xd parcourue :
x = ½
gtd2 = 0,5 x 9,8 x 22 ~
2.5b) La courbe du document 3 indique qu’au bout d’une dizaine de secondes de chute, la vitesse est constante. L’accélération est alors nulle. Le mouvement est rectiligne uniforme
2.6)
vL =
2.7) Lorsque vL
est atteinte,
. Donc, ces valeurs particulières appliquées à
l’équation différentielle
donnent : 
2.8) Si le rayon de la goutte est deux fois plus grand :
- si le coefficient de frottement est proportionnel à R, le nouveau coefficient k’ vaut : k’ = 2k
- puisque le poids de la goutte
est proportionnel à son volume et donc proportionnel au cube du rayon (si le rayon double, le volume est multiplié
par 8) , le nouveau poids P’ devient :
P’ = 23 P.
La
nouvelle vitesse limite v’L est donc : ![]()