L’exercice est composé de 3
parties. La partie A concerne l’étude radioactive du phosphore,
A. Etude
radioactive du phosphore (4 point)
Données :
Ú
Valeur
de la célérité de la lumière : c = 3,00.108 m.s-1
Ú
Masse du noyau
de phosphore 32 : m(P) = 5,35631.10-26 kg.
Ú
Masse du
soufre : m(S) = 5,35608.l0-26 kg.
Ú
Masse d’un
électron : m(e-) = 9,0.10-
Le phosphore
est radioactif. Il se
désintègre en émettant un électron. Sa demi-vie est t1/2=14,3 jours.
1. La désintégration forme du
soufre. Etablir l’équation de désintégration.
![]()
A l’instant t = 0, un échantillon
de phosphore possède N0 = 1,00.1022 noyaux. La loi de
décroissance radioactive donnant le nombre de noyaux de phosphore restant au
cours du temps est du type N=N0.e-l.t où l est une constante
strictement positive.
2.
Vérifier que le nombre de noyaux N est solution de l’équation
différentielle : ![]()
N=N0.e-l.t => ![]()
3. Définir la demi-vie t1/2
puis établir la relation t1/2=
. Calculer l
(en jours-1)
La demie-vie est la durée
au bout de laquelle la moitié des noyaux présent est désintégrée.
Donc, si à t = 0, N = N0, alors à t = t1/2, N = N0
/2
=>
=> -lt1/2 = ln (1/2) = - ln 2 => t1/2 = ![]()
=> l = ln 2 / 14,3 = 4,85.10-2
jour-1 (3 chiffres
significatifs)
4. Donner l’expression de ln N en
fonction du temps t.
N=N0.e-l.t => ln
N = - l.t + ln N0
Afin de tracer le graphe ln N en
fonction du temps, on mesure les valeurs N à différents instants puis on
calcule ln N. Les calculs ont donné le tableau suivant :
|
t(en jours) |
0 |
5 |
10 |
15 |
20 |
25 |
30 |
35 |
40 |
45 |
|
Ln N |
50,66 |
50,41 |
50,16 |
49,91 |
49,69 |
49,43 |
49,25 |
48,94 |
48,73 |
48,48 |
On obtient ainsi le graphe
ci-dessous :

5.
Justifier l’allure du graphe obtenu. L’exploiter afin de vérifier la valeur de l calculée à la question 3.
La courbe est une droite
qui coupe l’axe des ordonnées à ln N = 50,65 (et non pas obligatoirement 50,66) et dont la pente est
. (nécessité de prendre
deux points sur la droite).
L’équation de la droite est donc :
ln N = - 0,049.t + 50,65, conforme à l’expression trouvée précédemment en 4°)
La comparaison des deux expressions donne l = 4,9.10-2
jour-1, résultat voisin de l
= 4,85.10-2 jour-1
6.
Calculer la masse mo de l’échantillon radioactif à l’instant t = 0.
La
masse de N0 = 1,00.1022 atomes de phosphore 15
vaut :
m0 = 1,00.1022 x (5,35631.10-26 + 15 x 9,0.10-31)
= 5,4.10-
7.
Quel est le nombre N1 de noyaux radioactifs P restant après 45
jours ? En déduire le nombre N2 de noyaux S qu’il s’est formé
au bout de 45 jours ?
N45 = 1,00.1022
x e-0,0485 x 45 = 1,13.1021
Il s’est donc formé NS = (10,0 – 1,13).1021 = 8,87.1021
noyaux de soufre (avec un seul
« f »)
8.
Exprimer puis calculer la perte de masse au cours de la désintégration d’un
noyau. En déduire la perte de masse m45 durant les 45 premiers
jours.
Dm = mP – ( mS
+ me) = 5,35631.10-26 –
(5,35608. + 0,00009).10-26 = 1,4.10-
=> Perte de masse au bout de 45
jours : Dm45
= 1,4.10-30 x 8,87.1021 = 1,2.10-
9.
Exprimer puis calculer l’énergie libérée en 45 jours.
E = Dm45.c2 = 1,2.10-8 x (3,00.108)2 = 1,1.109 J = 1,1 GJ = 306 kWh
B.
Etude d’un circuit
RC. (2,5 point)

Un générateur de tension constante E = 5V alimente un
conducteur ohmique de résistance R=103W et un condensateur de capacité C associés en série. Un
dispositif d’acquisition de donnée relié
à un ordinateur permet de suivre l’évolution de la tension aux bornes du
condensateur en fonction du temps.
uR
A la date t = 0s, le condensateur est initialement
déchargé, on ferme l’interrupteur K et l’ordinateur enregistre la tension dont
l’évolution est donnée sur le graphe ci-dessous.
uC

1.
Flécher les tensions uc
et uR sur le schéma du montage (à recopier sur la copie).
Les
tensions sont fléchées sur le schéma, en tenant compte de la convention
récepteur et du sens choisi pour le courant.
2.
Etablir l’équation
différentielle vérifiée par la tension uC aux bornes du condensateur
au cours de sa charge.
Selon la loi d’additivité
des tensions :uR + uC = E
Mais :
- selon la loi d’ohm pour un conducteur ohmique, la tension aux bornes du
conducteur est proportionnelle à l’intensité qui le traverse : uR
= Ri
- par définition l’intensité du courant en un point d’un circuit s’exprime en
fonction de la quantité d’électricité qui y passe pendant un certain
temps : ![]()
- selon le sens choisi pour le courant, la charge q ci-dessus est celle qui est
portée par l’armature A et s’exprime, par définition en fonction de uAM
= uC : q = C.uC
Donc : uR + uC = E =>
=> ![]()
3.
La solution de cette
équation différentielle est du type
. Déterminer, à partir du document ci-dessus, la constante de
temps t caractéristique du circuit.
Expliquer la méthode utilisée sur votre copie.
Par définition, t = RC. Dans la solution de l’équation
différentielle, à l’instant t = t :
uC = E(1 – e-1) => uC = 5 x (1 – e-1)
= 3,15 V
Sur le graphe, cette tension de 3,15 V est obtenue approximativement pour t =
1,0 ms => t = 1,0.10-3 s
4.
En déduire la valeur
de
t = RC => C = 1,0.10-3 / 103
= 1,0.10-6 farad = 1,0 mF
5.
A partir de l’expression
de uc(t), montrer que le courant i(t) durant la charge du
condensateur peut se mettre sous la forme i(t)=
. On donnera les expressions de A et k en fonction des
paramètres du circuit.
=> A = E /
R et k = 1 / RC
6.
Que vaut le courant à
l’instant t = 0 ? Que vaut-il en régime permanent ?
Selon l’expression de
i(t) : à t = 0, i = E/R = 5 / 103 = 5 mA
En régime permanent, au bout d’une durée supérieure à 5t environ,
~ 0 et l’intensité est nulle.
C. Analogies entre les deux phénomènes (1,5
point)
1.
Dessiner à main levée
les graphes donnant les variations de l’intensité du courant i(t) en fonction
du temps durant la charge du condensateur et le graphe donnant les variations
du nombre de noyaux radioactif N en fonction du temps. Comparer les graphes
obtenus.
Les deux graphes sont
analogues, puisque tous les deux de la forme : y = a.e-kx
2. En déduire l’équivalent de la
constante radioactive l pour le circuit RC.
La comparaison de
et de
donne : ![]()
3.
A l’aide de cette
étude comparative, trouver l’équation différentielle vérifiée par l’intensité
du courant i(t) durant
Par analogie :
=>
ou bien : ![]()
Il a été établi que uR + uC = E, soit Ri + uC
= E
Une dérivation de l’expression par rapport à t donne : ![]()
Puisque q = C.uC : ![]()
Or : ![]()
Donc :
ou
bien : ![]()
Un émetteur ultrasonore est
alimenté par un GBF délivrant une tension sinusoïdale. Le signal émis est capté
par un microphone relié à un oscilloscope dont la fréquence de balayage est de
10 µs/div. La célérité des ondes ultrasonores dans l’air est de


1.
Qualifier l’onde
mécanique produite par ce dispositif.
Il
s’agit d’une onde :
- mécanique (déformation d’un milieu élastique)
- progressive (se propage dans le milieu)
- tridimensionnelle (se propage dans les trois directions)
- sinusoïdale (chaque point du milieu reproduit la déformation sinusoïdale de
la source)
2.
Le signal observé à
l’oscilloscope met-il en évidence la période spatiale ou temporelle de
l’onde ? Justifier
Le micro est placé en un point et est sensible aux variations de pression de l’air en ce point. Le balayage horizontal de l’oscilloscope permet de visualiser les variations de tensions enregistrées par le micro dans le temps. C’est donc la période temporelle qui est mise en évidence.
3.
Déterminer la fréquence
de l’onde.
Quatre oscillations
occupent 10 divisions sur l’écran et se déroulent donc sur une durée de 10x10 ms
La période est la durée d’une oscillation et vaut donc T = 100 / 4 = 25 ms
La fréquence est le nombre d’oscillations par seconde : f = 1 / T = 4.104
Hz = 40 kHz
4.
Définir puis
déterminer la longueur d’onde de cette onde ultrasonore
La longueur d’onde est la
distance séparant deux points les plus proches vibrant en phase (de la même façon). On peut montrer que
c’est aussi la distance parcourue par l’onde pendant une période. Si v est la
célérité de l’onde : l = v.T = 340
x 25.10-6 = 8,5.10-
Le dispositif est placé dans de
l’hélium gazeux. On relie désormais l’émetteur à l’oscilloscope et on fait
apparaître les deux signaux à l’écran. Aucun réglage n’a été modifié.
5.
Les deux signaux sont
en phase. Que voit-on sur l’écran de l’oscilloscope (faire un schéma à
main levée)
Récepteur Emetteur
![]()
![]()



L’amplitude de la
vibration diminue en s’éloignant de la source, ce qui paraît à l’oscilloscope
si les entrées sont réglées sur la même sensibilité.
6.
Que peut-on dire dans
ce cas de la distance séparant l’émetteur et le récepteur ? En donner une
expression littérale.
Par
définition de la longueur d’onde, la distance séparant la source et le micro
est un multiple entier de la longueur d’onde : d = k.l
7.
Sachant que la vitesse
des ultrasons dans l’hélium est de
d1
= l = v. T = 965.25.10-6 = 2,4.10-
8.
On souhaite désormais
mesurer la célérité des ultrasons dans du dioxyde de carbone, proposer une
méthode utilisant le dispositif précédent pour y parvenir.
Dans l’enceinte contenant le CO2 et le dispositif, on place le micro près de la source sonore, puis on l’éloigne de façon à compter le maximum de longueurs d’onde, de façon à calculer cette longueur d’onde, puis la célérité par la relation l = v.T (la période ne dépend pas du milieu, seulement de la source)
On souhaite déterminer la
constante d’acidité du couple CH2ClCOOH / CH2ClCOO-
à l’aide d’une mesure conductimétrique.
On appelle constante de cellule k
le rapport de
Dans un bécher, on verse un volume
V0=100mL d’une solution S0 d’acide monochloroéthanoïque
CH2ClCOOH de concentration molaire apportée c0=5,00.10-2
mol.L-1. On immerge la cellule d’un conductimètre. Celui-ci mesure,
à
Dans cette solution, la faible
concentration des ions HO- rend négligeable leur participation à la
conduction devant celle des autres ions. On négligera également l’autoprotolyse
de l’eau.
On rappelle l’expression de la
conductivité σ en fonction des concentrations molaires effectives des
espèces ioniques Xi en solution : σ = Σ λi
[ Xi].
Données : Conductivités
molaires ioniques à
1.
Ecrire l’équation de
la réaction modélisant la transformation entre l’acide monochloroéthanoïque et
l’eau. Dresser un tableau d’avancement.
|
|
CH2ClCOOH + H2O = CH2ClCOO- + H3O+ |
|||
|
Initial |
5.10-3 |
|
0 |
0 |
|
En cours |
5.10-3 - x |
|
x |
x |
|
Maximal |
0 |
|
5.10-3 |
5.10-3 |
|
Final |
|
|
|
|
2.
Exprimer la
concentration molaire des ions produits par cette réaction en fonction de k, G,
l et l’. Calculer cette concentration en mol.L-1.
σ = l.[H3O+] + λ’.[CH2ClCOO-]
Si l’autoprotolyse de l’eau est négligeable, il y a autant d’ions oxonium que
d’ions monochloroéthanoate dans la solution, et : σ = (l + λ’).[H3O+], ou
bien σ = (l + λ’).[ CH2ClCOO-]
Et, puisque G = k.s : ![]()
Numériquement :
= 7,16 mol.m-3 = 7,16.10-3 mol.L-1
3.
En déduire son taux
d’avancement final t.
La réaction est-elle totale ?
Par
définition : ![]()
t < 100% => la réaction n’est pas totale
4.
Exprimer le quotient
de réaction à l’équilibre Qr,eq¸en fonction de [H3O+]
et co. Calculer sa valeur.
Par dédinition : 
Mais, en permanence, et particulièrement à l’équilibre : [H3O+]
= [CH2ClCOO-]
et .[CH2ClCOOH] = c0 - [CH2ClCOO-]
= c0 - [H3O+]
Donc :
5.
En déduire la
constante d’acidité et le pKa du couple étudié.
Le quotient de réaction à
l’équilibre est la constante d’équilibre de la réaction.
Cette réaction étant celle de l’acide monochlorométhanoïque sur l’eau, c’est
aussi la constante d’acidité du couple CH2ClCOOH / CH2ClCOO-.
Donc Ka = 1,03.10-3 et, par définition : pKa
= - log Ka = -log 1,03.10-3 = 3
6.
Quel est le pH de
cette solution ?
Par définition : pH = - log [H3O+] = - log 7,16.10-3 = 2,1
7.
On ajoute quelques
gouttes d’une solution d’acide chlorhydrique concentrée qui apporte autant
d’ions H3O+ qu’il y en avait dans la solution précédente
à l’équilibre (sans pratiquement changer le volume de la solution.
a)
Calculer le nouveau Qr,i
juste au moment du mélange
Par définition : ![]()
b)
Comment le système
va-t-il évoluer ?
Qr,i est supérieur à K, le système va donc évoluer dans le sens inverse, celui qui va consommer les ions oxonium et les ions monochloroéthanoate, jusqu’au nouvel équilibre
1.
Equation de la
réaction
L’ion iodure (incolore) est le
réducteur du couple I2(aq)/I-(aq) où I2 est de couleur brune.
L’eau oxygénée H2O2
(incolore) est l’oxydant du couple H2O2(aq)/H2O(l).
Ecrire les demi-équations
d’oxydo-réduction des deux couples puis l’équation de la réaction entre les
ions iodure et l’eau oxygénée en milieu acide (on supposera dans tout le
problème la réaction totale).
I2 + 2e- = 2 I-
H2O2 + 2H3O+ +2e-
= 4H2O
2I- + H2O2 + 2H3O+ = I2
+ 4H2O
2.
Etalonnage du
spectrophotomètre
Pour suivre la cinétique de la
réaction, on commence par étalonner le spectrophotomètre avec des solutions de
diiode de concentrations C connues. Les mesures d’absorbance A en fonction de
la concentration ont donné une courbe qui peut-être modélisée par une fonction
du type A = k.C avec k =
Que dire des grandeurs A et
C ? Quelle loi retrouve-t-on ?
L’absorbance d’une solution est proportionnelle à la concentration de l’espèce chimique absorbante. Le coefficient de proportionnalité dépend de la longueur d’onde considérée et de l’épaisseur de solution traversée. Il s’agit de la loi de Beer-Lambert.
3.
Mode opératoire
Pour étudier la réaction, on opère
de la façon suivante :
- On prépare dans un bécher un
volume V1=5,0mL d’une solution d’iodure de potassium de
concentration C1=1,0.10-2mol.L-1 ;
- dans un autre bécher on place un
volume V2=5,0mL d’une solution d’eau oxygénée acidifiée de
concentration C2=2,0.10-3mol.L-1.
- à t = 0s on mélange les contenus
des deux béchers et on agite. Très rapidement on place une partie du mélange
dans une cuve que l’on introduit dans un spectrophotomètre. On obtient les
résultats situés en annexe (document 1).
a)
Expliquer pourquoi
l’absorbance A augmente au cours du temps.
L’espèce absorbante est le diode. La réaction entre H2O2 et I- est une réaction lente et la concentration du diiode augmente avec le temps, comme l’absorbance qui lui est proportionnelle.
.
b)
Dresser le tableau
d’avancement du système chimique. Quel est le réactif limitant de la
réaction ?
|
|
2I- + H2O2 + 2H3O+ = I2 + 4H2O |
|||
|
Initial |
C1V1
= 5,0.10-5 |
C2V2
= 1,0.10-5 |
0 |
|
|
En cours |
5,0.10-5 - 2x |
1,0.10-5 - x |
x |
|
|
Maximal |
|
|
|
|
|
Final |
|
|
|
|
La
réaction étant totale, l’avancement final est l’avancement maximal. Il sera
atteint lorsque le réactif en défaut sera consommé :
- ions iodure : 5,0.10-5
- 2xmax = 0 => xmax = 2,5.10-5 mol
- peroxyde d’hydrogène : 1,0.10-5
– xmax = 0 => xmax = 1,0.10-5 mol
Le réactif limitant est H2O2
Etude cinétique
a)
Dans la cuve placée
dans le spectrophotomètre, la réaction avance de la même façon que dans le
milieu réactionnel. Montrer que l’avancement x de la réaction peut s’exprimer
par la relation
où V=V1+V2
(en litres) et x en mol.
A = k [I2] = 1900.n(I2)/(V1
+ V2) = 1900. x/V =>
=> ![]()
b)
Compléter le tableau
du document 1 en déterminant les valeurs de l’avancement x pour les instants t.
|
A |
0 |
0,50 |
0,90 |
1,25 |
1,45 |
1,60 |
1,70 |
1,77 |
1,83 |
1,84 |
1,85 |
|
t (min) |
0 |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
|
x (mmol) |
0 |
2,63 |
4,734 |
6,575 |
7,627 |
8,416 |
8,942 |
9,3102 |
9,6258 |
9,6784 |
9,731 |
c)
Tracer la courbe x (t)
sur le document 2 (en annexe).


d)
Définir le temps de
demi-réaction puis déterminer sa valeur graphiquement.
Le temps de demi-réaction
est la durée au bout de laquelle la moitié de l’avancement final a été atteint.
Par lecture graphique approximative : t1/2 = 2,2 min = 2 min 10 s
e)
Exprimer littéralement
la vitesse volumique de réaction. Evaluer cette vitesse volumique de réaction
(en mol.L-1.min-1)
aux instants t = 2,0 min et t = 6,0 min.
Par définition, la vitesse
volumique de réaction est donnée à chaque instant par ![]()
V est le volume du mélange réactionnel
est la valeur de la
dérivée de l’avancement par rapport au temps à cet instant, ce qui correspond à
la pente de la tangente à la courbe à cet instant. Graphiquement :
et ![]()
f)
Interpréter
l’évolution de la vitesse.
Au fur et à mesure du déroulement de la réaction, les quantités de matière des réactifs diminuent, diminuant le nombre de chocs efficaces. (Dit autrement : les concentrations des réactifs diminuent, ce qui diminue la vitesse de réaction, la concentration des réactifs étant un facteur cinétique)
g)
Tracer sur le même
graphique qu’au 4c l’allure de la courbe x (t) si la même expérience était
effectuée à une température supérieure.
À une
température supérieure, l’avancement final (maximal
ici puisque la réaction est totale) est atteinte plus rapidement, la
température étant un autre facteur cinétique (le nombre de chocs et de chocs efficaces augmente)